La persévérance aux études des femmes immigrées dans les cours de francisation

Responsables: 

Michela Claudie Ralalatiana, doctorante (Université de Sherbrooke). Godelieve Debeurme et Michèle Vatz-Laaroussi co-directrices

Promoteur: 

Thèse de doctorat à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Sherbrooke

Date d’échéance prévue: 

2012

Même si les services de francisation offerts par le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles se sont beaucoup améliorés, il s’avère que des difficultés liées à la persévérance dans les cours de francisation persistent.
Pour le cas des femmes immigrées, Mongeau, Pinsonneault et Rose (2007) confirment que la connaissance du français a des effets positifs sur leur intégration professionnelle. De plus, les études de Cardu et Sanschagrin (2002), Graber (2008), Kanouté (2002) et Valderrama-Benitez (2007) révèlent toutes que l’insertion sociale d’un immigrant est un long processus d’adaptation à la fois culturel et identitaire.
Comme peu d’études se sont penchées sur la question de la persévérance aux études dans les cours de francisation en mettant en évidence l’effet de genre et l’acculturation, notre recherche aiderait la compréhension du problème de persévérance aux études des femmes immigrées issues des minorités visibles.
De ce fait, notre recherche vise à décrire les effets de la participation à des ateliers d’écriture, dispositif qui, selon Bélisle (2006), favorise la construction de l’identité. De plus, toujours selon elle (2004) les thèmes de la vie courante rattachés aux activités de lecture et d’écriture contribuent à l’alphabétisme.